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de marine. |
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Autoportrait.

![]() Estimation : 300 - 400 €
Jean-Pierre
ALAUX (né en 1925
) Marée basse Huile sur toile signée en bas à droite, titrée au dos 73 x 54 cm |
![]() songe |
![]() Résultat
:
Portrait de femme |
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![]() ![]() blonde |
| Alaux jean pierre sur le bloghttps://antiquairemarine.blogspot.com/2012/09/alaux-jean-pierre.html | Alaux jean pierre sur facebookhttps://www.facebook.com/pg/peintresofficielsmarine.avant.1980/photos/?tab=album&album_id=44917676 |
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2024.![]() ![]() ![]()
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| le 10 avril
2022. monsieur vu en vente sur internet ces deux oeuvres de jean-pierre Alaux |
![]() Jean-Pierre ALAUX (1925-2020) |
![]() faiences |
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![]() L'asile ou le joueur de bilboquet Eau forte signée au crayon 32 x 24 |
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POURQUOI ALAUX EST PEINTRE
DE LA MARINE ???????? 🛁🔥 Jean‑Pierre Alaux — Direct dans la baignoire, sans passer par le vestiaire 🛁 Alaux_baignoireJean‑Pierre Alaux, c’est le peintre qui a voulu tout mettre dans ses toiles : 👉 ses messages, 👉 ses préoccupations,👉 ses sensations, 👉 ses symboles, 👉 ses fantasmes (artistiques, évidemment), 👉 ses associations d’idées. Résultat ? Un peintre qui se prend pour un oracle, un messager, un symboliste du dimanche, un passeur d’émotions universelles… Mais qui oublie parfois que la peinture DE MARINE , c’est aussi un métier, une discipline, une rigueur. 👉 BAIGNOIRE. 👉 COUP DE PIED AU CUL. 👉 ET ON REFERME LE RIDEAU. 🎨 Alaux_symbolesDans sa peinture, Alaux adore associer des symboles. Des objets qui “représentent”, des formes qui “évoquent”, des paysages qui “parlent”, des idées qui “dialoguent”. Le problème ? Parfois, ça fait un peu :
Bref : 👉 le symbolisme en roue libre. 🌊 Alaux_messagesOn dit qu’il “transmet des messages à son entourage”. Tu sais ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu’il peint pour régler ses comptes, pour dire ce qu’il n’ose pas dire, pour envoyer des signaux, pour faire passer des idées sans les écrire. C’est la peinture version : 👉 “Je te parle, mais en couleurs.”👉 “Je te fais comprendre, mais sans te le dire.”👉 “Je te glisse un symbole, débrouille‑toiC’est joli, c’est poétique… Mais parfois, ça tourne au charabia pictural. 🧼 Alaux_bilanAlors oui, Jean‑Pierre Alaux est un peintre. Oui, il a une sensibilité. Oui, il a une imagination. Oui, il a une symbolique personnelle. Mais dans la grande famille des peintres de marine, des coloniaux, des paysagistes, des embarqués… 👉 il mérite la baignoire. 👉 Et un bon coup de pied au cul pour remettre les idées en place. Pas méchamment. Pas violemment. Juste pour dire :“Jean‑Pierre, calme‑toi avec les symboles. Respire. Peins.” |
Qui
est Jean-Pierre Alaux, une icône de la
peinture française ?Né à La Ciotat en 1925, Jean-Pierre Alaux est un peintre et sculpteur français très dévoué à la tâche. Élève de Jean Dupas, il est considéré comme l’un des meilleurs peintres de l’histoire de la France. Ses toiles et présentations lors des Salons lui ont valu plusieurs récompenses et distinctions. Il est aussi auteur de plusieurs contes philosophiques et de tableaux exposés de nos jours dans de grands musées. Que dire du parcours de Jean-Pierre Alaux ? Jean-Pierre Alaux : issu d’une famille de peintre Jean-Pierre Alaux est né de François Alaux, peintre et élève de Léon Bonnat et de Marie-Louise de Lannoix. Il est aussi descendant direct de Jean-Paul Alaux, appelé Gentil, peintre et lithographe français. Ce dernier a été pendant de nombreuses années enseignant de dessin dans un lycée à Bordeaux. parcours de Jean-Pierre Alaux Étant entouré de nombreux peintres pendant son enfance, Jean-Pierre Alaux développe un amour particulier pour l’art en général et la peinture en particulier. Comme la majorité des membres de sa famille, il décide de s’inscrire dans une école où il pourra mieux apprendre à peindre. Ce fut le début du parcours de Jean-Pierre Alaux. La formation de Jean-Pierre Alaux Dans un premier temps, Jean-Pierre Alaux suit des cours à l’école catholique Saint-Elme. Ensuite, il est inscrit chez les maristes au collège Sainte-Marie à La Seyne-sur-Mer. Après quelques années dans cette école, il est admis au concours d’entrée dans l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Dans cette prestigieuse institution, le parcours de Jean-Pierre Alaux commence dans l’atelier de Jean Dupas où il est élève de 1943 à 1949. Au cours de cette période, il fait la rencontre de meilleurs élèves parmi lesquels nous avons : Joseph Archepel ; Paul Ambille ; Paul Collomb ; Mickaël Compagnion. Aussi, il se lie des liens d’amitié avec Pierre-Henry ou encore avec Maurice Boitel qu’il retrouve plusieurs années plus tard dans les comités des Salons. Lors de ses premières années à Paris, Jean-Pierre Alaux est logé chez les maristes dans la rue de Vaugirard. Il rejoint après son oncle et parrain Jean-Paul Alaux, lui aussi peintre, poète et architecte. Ses récompenses et distinctions Très jeune, Jean-Pierre Alaux a commencé par rafler des distinctions et récompenses. En 1949, à seulement 24 ans, il réussit à s’adjuger le premier prix du concours d’affiches du faubourg Saint-Honoré grâce à sa peinture Les Fables de La Fontaine. La même année, il obtient une médaille d’argent au Salon des artistes français. En 1950, soit un an après son départ de l’École des beaux-arts, Jean-Pierre Alaux gagne le premier prix des Magasins du Printemps Avec Hommage à l’Amour. Grâce à cette œuvre, il obtient aussi le deuxième prix du faubourg Saint-Honoré. Dans la foulée, il reçoit aussi le premier prix du concours international du Portrait de Jenny. Le parcours de Jean-Pierre Alaux est marqué par plusieurs autres récompenses parmi lesquelles nous pouvons citer : Le prix du mérite culturel et artistique en 1970 ; Le grand prix de l’Orangerie du château de Versailles en 1980 ; Le prix de la sculpture, Caen en 1990 ; La médaille de Vermeil de la ville de Paris en 2000. Notons qu’en 1975, Jean-Pierre Alaux a été distingué Peintre officiel de la Marine. En 1988, il est fait chevalier de la Légion d’honneur de la France. Le sens des œuvres du célèbre artiste À travers la peinture, Jean-Pierre Alaux transmet des messages à son entourage. Ses nombreuses toiles font la lumière sur les préoccupations qui lui tiennent à cœur, sur ses fantasmes et sur ses sensations. Il les utilise pour matérialiser des objets symboliques, pour présenter de jolis paysages ou pour faire une association d’idées. Dans sa peinture, Jean-Pierre Alaux associe parfois plusieurs symboles afin d’exprimer la tradition et la modernité. Très curieux et inventif, il est un grand fan du travail bien fait. Ceci l’amène à concevoir au quotidien des toiles poésie et mystère. À travers ces derniers, il montre aussi son amour pour la métaphysique. Notons que le parcours de Jean-Pierre Alaux ne se limite pas uniquement à la peinture. Dans le domaine de la sculpture, il a taillé le bois ou encore la pierre afin de représenter des personnes qui lui son spécial. Il utilise une technique assez particulière qui rend ses œuvres originales. Pendant ses repos, l’artiste sculpte des objets qui lui évoquent quelque chose. Jean-Pierre Alaux est aussi un amoureux de la philosophie. Il s’est fait une renommée grâce à sa causerie sur L’Art à notre époque, un thème qu’il a animé au Rotary. Jean-Pierre Alaux et ses œuvres aux Salons À partir de l’année 1952, le parcours de Jean-Pierre Alaux est marqué par des présentations de toiles dans les Salons. Peu de temps après, il devient un des membres des comités de la Société nationale des beaux-arts du Salon d’automne. Dans le même temps, il est aussi responsable de « Symbole-visionirique », un groupe du Salon Comparaisons. En 1988, Jean-Pierre Alaux fait sa rétrospective au Salon d’automne. Ce qui lui vaudra d’être nommé Chevalier de la Légion d’honneur. La même année, il présente une œuvre au musée du Bastion Saint-André à Antibes. En 1993, il est désigné peintre de l’Air et de l’Espace grâce à ses expositions au Bourget. Aux Salons, Jean-Pierre Alaux a été aussi nommé membre du conseil de la Société des auteurs dans les Arts graphiques et plastiques abrégé ADAGP. Entre 1969 et 1980, il est aussi membre du conseil d’administration de la Société Nationale des Beaux-Arts. |
VU sur
internet Le Salon d’Automne | Une pensée à Jean-Pierre AlauxJean-Pierre Alaux (1925-2020) Jean-Pierre Alaux, né le 14 novembre 1925 à La Ciotat, est un peintre, graveur et sculpteur français de la nouvelle École de Paris, décédé à Paris le 14 avril 2020. Jean-Pierre Alaux est le fils du peintre François Alaux et de Marie-Louise de Lannoix. Il est le descendant direct du peintre et lithographe Jean Paul dit Gentil Alaux (1788-1858). Après des études secondaires chez les frères dominicains puis maristes, il est admis au concours de l'École nationale supérieure des Beauxarts de Paris, où il travaille dans l'atelier de Jean Dupas de 1943 à 1949. Il s'y lie avec ses condisciples qui resteront ses amis et qu'il retrouvera dans les comités des Salons, notamment Pierre-Henry, Jean Joyet, Louis Vuillermoz, Frédéric Vidalens, Maurice Boitel, Éliane Beaupuy-Manciet, Marion Tournon-Branly. Un long voyage à bicyclette jusqu'à Rome en compagnie de Frédéric Vidalens lui fait découvrir les villes de Florence, Assise, Viterbe, Sienne et le peintre du quattrocento Piero della Francesca à Arezzo, ainsi que la Villa Médicis en 1947. En 1949, avant de quitter l'École des Beaux-arts, il obtient le premier prix du concours d'affiches du faubourg Saint-Honoré avec les Fables de La Fontaine, et une médaille d'argent au Salon des Artistes Français. Deux prix lui sont décernés pour des affiches éditées pour les magasins du Printemps en 1950 et du faubourg Saint-Honoré. Sa première exposition personnelle a lieu à Paris en 1951 à la galerie Cardo. Suivront six autres expositions entre 1953 et 1990 à la galerie Cardo, la galerie Recio, la galerie Drouant, la galerie de la place Beauvau. Une exposition a eu lieu à Cannes en 1965 à la galerie 65 avec Pablo Picasso. Il expose ensuite, entre autres lieux, en Belgique à Bruxelles (1965 et 1969) et Knokke-le-Zoute (1973 et 1981) et aux Etats-Unis à Boston en 1960, à New-York en 1963, et à la Nouvelle-Orléans en 1971. Dès 1952 Jean-Pierre Alaux présente ses toiles dans les salons historiques. Il devient ensuite membre des comités de la Société nationale des Beaux-arts (1969-1980), du Salon du Dessin et de la Peinture à l'eau, et est responsable du groupe « symbolique-visionirique » du Salon Comparaisons. Il expose au Salon de la Marine et sera nommé peintre officiel de la Marine en 1975 puis peintre de l'Air et de l'Espace en 1993. Il expose au Salon d’Automne à partir de 1951, en devient sociétaire en 1986 puis membre du comité et président de section de 1990 à 2008. C'est en 1988, après sa rétrospective au Salon d'Automne au Grand Palais, qu'il sera nommé chevalier de la Légion d'honneur dans la promotion du 1er avril. Il expose également, jusqu'à sa disparition, au Salon des Peintres Témoins de leur temps. Jean-Pierre Alaux, membre du conseil de la Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques (ADAGP), fut, pendant plusieurs années, membre de la commission d'achats de l'État dans les salons historiques. Entre 1952 et 1962, l'État, la ville de Paris et le musée d'art moderne de la ville de Paris lui achètent plusieurs oeuvres. De nombreuses commandes affluent à cette période. Il peint « Show boat descendant le Mississippi » pour le cargo mixte du même nom en 1959, « La Mer » en 1961 pour le carré des officiers supérieurs du porte-avions Foch, et « Le Limousin » pour le paquebot France en 1962. Présent en tant qu’invité d’honneur au cours de nombreux salons de province, parmi lesquels le Salon d’Angers dont il est le président en 1989, il reçoit près de 50 médailles et prix, dont le prix de l'Académie des Beaux-arts (1955), le prix Puvis de Chavannes (1972), le grand prix des peintres témoins de leur temps (1974), le prix de l'orangerie du château de Versailles (1980), le prix Corpet de la Fondation Taylor (1990) et le prix de peinture de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie en 1993 pour sa toile « Planète précieuse, la biosphère ». Les oeuvres de Jean-Pierre Alaux sont conservées au musée d'Art Moderne de la ville de Paris, au musée national de la Marine à Paris, aux musées de Fontainebleau, de Riom, des Baux-de-Provence, au musée Rapin de Villeneuve-sur-Lot, musée Vivant-Denon de Chalon-sur-Saône et au musée Ueno au Japon. Il a présenté plusieurs rétrospectives de ses oeuvres : au Grand Palais en 1973 (Salon de la Société nationale des Beaux-arts), au musée Vivant-Denon de Chalon-sur-Saône en 1987, à nouveau au Grand Palais en 1987 (hommage du Salon d'Automne), au musée du Bastion Saint-André à Antibes en 1988, au Crédit Mutuel de Bretagne à Brest en 1991, et à La Ciotat, sa ville natale, où il exposa cinquante ans de peinture à la Chapelle des Pénitents Bleus en 1993, invité par la municipalité. Ses toiles sont les témoins de ses préoccupations, de ses sensations, de ses fantasmes. Doté d’une sensibilité hors du commun, il met en scène des personnages entourés d'objets symboliques et porteurs de messages dans des paysages et architectures oniriques. Peintre figuratif influencé par le surréalisme, Jean-Pierre Alaux multiplie les allusions poétiques, les références musicales et littéraires. D’un esprit curieux et inventif et d’un humour hors du commun, il manie avec légèreté et originalité les associations d’idées. La fantaisie et le mystère sont mis en scène dans un univers pictural parfaitement maîtrisé au service de sa propre vision philosophique et métaphysique du monde, sans tomber dans l’anecdote réductrice. Suivant un chemin personnel d’une profonde authenticité, son oeuvre a toujours été à contre-courant des modes éphémères. Il pratique avec maestria une peinture symboliste entre tradition et modernité. Grand érudit des mythes universels et des références issues de l’histoire de l’art, Jean-Pierre Alaux mêle les métamorphoses au service du merveilleux et de l’insolite avec une délicieuse espièglerie dans une grande liberté d’esprit. La figure de la femme, très souvent présente dans son oeuvre, est sublimée comme un trait d’union allégorique entre la vie et la mort faisant de lui un peintre du sacré. Aucun sujet n’échappe à son acuité visuelle, les paysages, les natures mortes et les portraits sont des thèmes récurrents tout au long de sa carrière. Ses inspirations littéraires et artistiques sont souvent l’objet d’hommages picturaux (Joseph Vernet, PP Grassé, Callas, Ader, Maupassant, Dali, Saint-Exupéry, Maurice Boitel ou Roger Chapelain-Midy, dont il fit le portrait un an avant sa mort). Travailleur infatigable, Jean-Pierre Alaux pratique aussi la gravure, la lithographie et même la sculpture en mettant au point une technique personnelle à base de sciures de bois et de colle vinylique, dont il enduit une structure et qu'il façonne ensuite avec des limes à bois. Il laisse derrière lui une oeuvre considérable et inclassable tant elle est singulière et marquée par l’exceptionnelle originalité de sa personnalité. C’est un ami très cher qui disparaît aujourd’hui. |