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                                                                présentent  :
                                                                                                                    .CRESTON  René  Yves.

 né à Saint Nazaire en 1898 mort à Etaples en 1961    (63 ans)               est un peintre officiel de la marine,       nommé en 1936
C'est un peintre de la culture bretonne,marins, etc ...
 il pratique la gravure sur bois,la céramique
,
en 1923 il étudie aux beaux arts de Paris,
en 1929 il est chargé de mission par la marine marchande sur les morutiers,campage en Islande, mission sur le Pourquoi pas?
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l fonde "Ar Seiz Breur" renouveau des arts bretons!creston-photo.jpg         creston-photographie.jpg


René-Yves Creston, pseudonyme de René Pierre Joseph Creston, né le à Saint-Nazaire, et mort à Étables-sur-Mer le ,
est un peintre, graveur, illustrateur, sculpteur et ethnologue breton.

Après des études à Ancenis et à Saint-Nazaire où il apprend le breton, il perçoit deux bourses pendant quatre ans pour étudier à l’école des beaux-arts de Nantes
 puis Paris dont il fut élève  creston-livre.jpg         creston__livre_.jpg     creston____livre.jpg     creston_-%C3%A7-livre.jpg

René-Yves Creston affirme avoir adhéré aux Forces françaises libres dès le 2 août 1940,
il prend en tout cas part à l'un des tout premiers réseaux de résistance
. Selon l'historien américain Martin Blumenson, ou bien encore Anne Hogenhuis   il a participé au groupe dit réseau du musée de l'homme.
 C’est ainsi que prend corps, au cours de l’été 1940, le réseau du musée de l’Homme, groupe totalement structuré dès le mois d’octobre suivant. Fondée par un jeune linguiste du musée, Boris Vildé, un anthropologue, Anatole Lewitsky et la bibliothécaire, Yvonne Oddon, cette organisation recrute, à l’origine, en majorité parmi les intellectuels et les avocats, et associe différents groupes qui se sont créés spontanément, à l’instar du groupe du musée de l’Homme.
 Au fur et à mesure, le réseau s’accroît, sur la base de relations personnelles entretenues par les membres des différents noyaux.
 René-Yves Creston, sociologue au musée de l’Homme, est le premier à les rejoindre.
 Creston connaît Albert Jubineau, avocat membre d’un groupe anti-occupation au Palais de justice de Paris. Albert Jubineau entre lui-même en relation avec Séjournan, également fondateur d’un groupe anti-allemand
l effectua trois voyages en Bretagne pour tenter d’établir des communications faciles avec l’Angleterre. Il recruta des sympathisants parmi ses connaissances.
 Il mit sur pied à Saint-Nazaire même un petit groupe (en lien avec le futur groupe Liberté, constitué de jeunes résistants nationalistes bretons, issu du PNB, et d'André Batillat, membre des Seizh Breur) chargé d’établir et de lui faire passer des plans détaillés des installations portuaires et de la base sous-marine que les Allemands avaient aménagées pour leur propre usage, en particulier des écluses commandant l’accès du bassin intérieur qui étaient vulnérables aux bombardements anglais.

l a contribué à préparer l'opération Chariot : les renseignements précis sont fort utiles dans la préparation de the Raid, selon les termes des spécialistes d'Outre-Manche.

Le 10 février 1941, les membres du groupe du musée de l'Homme sont arrêtés, puis fusillés.
 Creston se réfugie chez son directeur mais va se livrer le 11 février sur les conseils de celui-ci, persuadé qu'aucune preuve ne peut être apportée contre lui, mais il est mis en prison.
Il est finalement libéré le 12 juin sur intervention du Sonderführer Leo Weisgerber, sur la pression insistante de Roparz Hemon et de François Debauvais, trois personnages influents auprès des services secrets nazis en Bretagne . Il est astreint à résidence à Amanlis (près de Janzé), avec ordre de ne plus se rendre à Paris. Surveillé, il cesse semble-t-il toute activité de résistance à partir de cette date.Il aurait alors tenté d'intégrer le pétainiste Comité consultatif de Bretagne mis en place par Yann Fouéré. Exclu de la direction de l’Institut celtique de Bretagne et des Seiz Breur, il dénoncera à la Libération treize membres des Seiz Breur comme ayant été coupables de faits de collaboration Bertrand Frelaut et Denis-Michel Boël relèvent qu'il fournit des illustrations et des articles au journal pro-nazi l'Heure Bretonne, signés de son nom ou de son pseudonyme Halgan. . Il était relativement fréquent que des résistants participent à la presse autonomiste, selon Mona Ozouf, un maquisard pouvait lire assidûment L'Heure bretonne, le journal du P.N.B. et participer à des sabotages ; un résistant pouvait continuer à fournir des articles culturels à la presse nationaliste. C'étaient des temps déraisonnables, féconds en parcours erratiques  Sur un de ses dessins, Creston se réjouit des victoires allemandes, on peut lire en légende : L’aube de l’ère nouvelle apporte aux Celtes une nouvelle espérance ; L’EUROPE VA SE RECONSTRUIRE : la débâcle des armées soviétiques prépare la défaite des Anglo-saxons.

Il est un membre influent de l'Institut celtique de Bretagne qui regroupe l'élite culturelle de Bretagne. Il participe à la Radio Rennes Bretagne dirigée par Roparz Hemon, tout aussi collaborationniste que Radio Paris. À la Libération, le parcours de Creston lui vaut d'être inquiété par la Résistance :« [Creston] dut subir l’interrogatoire de FFI peu convaincus de ses vertus résistantes. Il parvint néanmoins à se disculper et s’évertua ensuite à recueillir des témoignages en sa faveur, puis proclama son adhésion au Parti communiste français, affichant même à l’occasion une surprenante idolâtrie stalinienne. Il recourut également à quelques maquillages de précaution, avançant d’une année sa démission de l’cB, maintenant imputée au rejet de sa dérive politique, caviardant son nom sur les exemplaires d’Histoire de notre Bretagne… »Le 5 mai 1946, il reçoit le Certificat of Service signé du maréchal Bernard Montgomery pour son action au service des alliés

Après la Seconde Guerre mondiale, il est l'un des successeurs de Yann Sohier à la présidence de l'organisation Ar Falz.
En 1949, il intègre le CNRS et y mène des recherches ethnologiques sur les costumes des paysans bretons, et est envoyé en mission à Naples et en Sicile.
il réalise les menus de la maison Prunier creston-prunier.jpg

En fin de carrière, il est chargé de réorganiser les musées d'ethnologie de Rennes (musée de Bretagne) et de Quimper (musée départemental breton) et finit son parcours à la direction du musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.

René-Yves Creston meurt en 1964 et est enterré à Saint-Nazaire, sa ville natale, au cimetière La Briandais


Quelques oeuvres vendues ces dernières années.
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CRESTON René-Yves (1898-1964)  : «  Komzit, brezoneg d’ho pugale  », affiche en couleurs marquée «  Moulerez, str.ar c’hastell Brest  ». Encadrement moderne – 78 x 60 cm
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200 euros






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 CRESTON rené yves sur facebook
http://www.facebook.com/media/set/?set=a.443262515696318.95683.205109899511582&type=3

Creston sur le Blog:
http://antiquairemarine.blogspot.com/2013/11/creston-rene-yves.html

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creston-lien.jpghttp://www.bretagneancienne.com/createurs/peintre-et-ceramiste/rene-yves-creston

L’homme est immense par son œuvre : peintre, céramiste, ensemblier, illustrateur, décorateur, ethnologue spécialiste du monde maritime, navigateur ou simplement militant au service de l’émancipation du peuple breton. La force et l’originalité de cette œuvre multiforme sont étroitement associées à celles d’une cohorte d’artistes qui fondèrent et animèrent avec lui le mouvement artistique et social "Ar Seiz Breur" (les sept frères) entre 1923 et 1947. Elle marque un avant et un après des Arts décoratifs en Bretagne.Homme de caractère, Creston n’hésita pas à s’engager dans la Résistance dès août 1940 au sein du Réseau du Musée de l’Homme et à monter un groupe de renseignement à Saint-Nazaire dont les informations seront fort utiles pour la préparation du raid britannique du 28 octobre 1942.Il écrit dans Breiz Atao et aide à la parution des revues d'art Kornog et Keltia. Il passe de la gravure sur bois à l’aquarelle ou à l’huile. A partir de 1925, il travaille pour la manufacture Henriot à Quimper. On lui doit entre autre une sculpture de Nominoë et de La paludière à la gède. Il illustre le livre Kan da Gornog de Youenn Drezen, pour lequel il invente une nouvelletypographie. Le nazairien a encore laissé de puissantes illustrations, gravées sur bois, pour le chef-d'œuvre de son voisin Alphonse de Chateaubriant La Brière.


creston-wiki.jpgSur Wikipedia

creston-lien-.jpghttp://bcd.bzh/becedia/fr/rene-yves-creston-1898-1964
Au début de la décennie 1920, Creston et sa femme Suzanne font connaissance de Jeanne Malivel. Cette rencontre déterminante potentialise ces univers artistiques en gestation par la  fondation du groupe Ar Seiz Breur. Le meuble, la faïence, la gravure sur bois sont autant de domaines dans lesquels Creston apporte sa contribution. Les créations fusent, l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 vient concrétiser les projets ambitieux du groupe. Les premières créations des Seiz Breur peuvent s’apparenter à ce moment-là à d’autres groupes européens d’arts décoratifs les ayant précédés : Arts and Crafts et Celtic Revival en Grande-Bretagne et en Irlande, école de Zakopane en Pologne, Bauhaus en Allemagne.

creston-lien__.jpghttp://buan1.chez.com/buancreston.htm



                         ..Quelques oeuvres vues sur  internet. des précisions ?  cliquez sur l'image...
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