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                                                                                                                . Desnoyer  François.
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né à Montauban 1894 mort à Perpignan 1972              Nommé peintre officiel de la marine en 1952
Ses parents sont pauvres,son père était maître d'armes
,il va s'installer à Paris en 1912,
en 1914 c'est la guerre il est poilu envoyé au front,blessé en 1917
signature-denoyers.jpg      desnoyers-signature.jpg
.dessine pour éviter le desespoir ,prisonnier en 1918,fin de la guerre il retourne à Montauban
1921 arts décoratifs à Paris,et va devenir professeur,se remarier,il est ami de Marquet (peintre officiel de la marine)

il va participer à la seconde guerre mondiale,aprés la guerre il s'installe à Sète,sete.jpg
voyage en Algérie

il va faire un voyage en Asie Japon Indes  Ses archives se trouvent au musée de Saint-Cyprien.
François Desnoyer naît àMontauban.  contre l’avis de son père, Desnoyer s’installe à Paris en1912  
  Il est mobilisé durant la guerre 1914/1918 Il   y connaît l' horreur de la guerre et doit graver au burin les noms de ses camarades tombés sous les balles .
Blessé  en  1917 . Il dessine,  fait prisonnier en1918
 La guerre terminée, il retourne à Montauban  et à Paris en 1921 pour devenir professeur en banlieu parisienne.
A partir de 1934 .Ami de Albert Marquet  dont il partage l'atelier il va s'inspirer du fauvisme.
En 1940 il séjourne chez Albert et Marcelle Marquet,  Dans l’atelier du fauve,.
 Lorsque la guerre éclate  Desnoyer reste à Paris  donc doit quitter Marquet parti pour lAlgérie Il est alors mobilisé pour la seconde fois
.A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Desnoyer s’installe à  Séte  pour y passer ses étés,
 ensuite il y vivra toute l’année. et ne va  s'interresser aux bateaux que lors de son séjour à Sète...denoyer-sete.jpg..    il était peintre,dessinateur ,sculpteur 
  Encore une fois bien qu'il ait voyagé en Afrique du Nord   et en fin de vie en Inde,au Japon et  Asie  on ne peut pas dire que c'est véritablement un peintre de marine   c'était un grand ami de Marquet qui était lui   à plus juste titre  peintre officiel de la marine.

François Desnoyer naît à Montauban en 1894. Ses parents ne sont pas riches, mais il ne manque de rien.
 Son père, colérique voire violent, est un ancien maître d’armes. De cette enfance, de ses frères et de sa famille, nous savons peu de choses. Desnoyer a bien commencé, à la fin de sa vie, d’écrire sa biographie. Mais la mort l’emporta au bout de quelques pages seulement.
 C’est sa femme Souza (1901 -1988 ) qui reprit la tâche, mais avec tous les risques de manques et de distorsions liés à cette entreprise.
 Desnoyer semble clairement avoir été très attaché à ses grands-parents. Son grand-père surtout, qui crut en son désir de peindre et le présenta à Antoine Bourdelle, montalbanais lui aussi, qui le prit rapidement sous son aile. Contre l’avis de son père, ayant cédé devant le patronage du maître, Desnoyer s’installe à Paris en 1912.

Commence pour lui la période dite du « dictionnaire ». Il cherche à apprendre, des techniques surtout, par tous les moyens disponibles. Mais rapidement, la Première Guerre mondiale éclate.
 Desnoyer fait partie de la première vague de poilus envoyés au front. Il connaît la véritable horreur de la guerre et doit, par exemple, graver au burin les noms de ses camarades tombés sous les balles et les obus.
 Blessé sérieusement en 1917, il obtient le grade de sergent. Ni l’esprit militaire ni l’idée de la guerre ne lui plaisent beaucoup. Il dessine durant les longues attentes, pour ne pas céder au désespoir. De cette époque est restée la série de dessins envoyés à sa grand-mère, où sont représentés ses amis soldats, jamais en action, toujours pris dans leur humanité mise à rude épreuve.
Il est fait prisonnier en 1918, alors que sa mère meurt. La guerre terminée, il retourne à Montauban.

Il revient à Paris en 1920 pour entrer à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, dont il avait manqué le concours d’entrée une première fois
. Il expose alors au Salon des jeunes puis au Salon des indépendants (1921-1922), au Salon d'automne (1925), au Salon des Tuileries (1925) et à la Société nationale des beaux-arts

Essayant de devenir professeur, il ne peut obtenir que des postes en banlieue parisienne : Champigny, Nogent-sur-Marne, Vitry-sur-Seine principalement. Il deviendra finalement professeur aux Arts décoratifs en 1938, tout près de l’atelier qu’il possède rue Tournefort depuis 1922.
 Durant ces moments, Desnoyer est surtout soutenu dans son entreprise personnelle par ses collectionneurs, dont Charles Malpel fait partie, qui le confortera dans sa recherche de la couleur.
 Durant les années 1930, il mène une double carrière de professeur et d’artiste. Il n’expose que peu de fois, mais est très actif dans ses envois d’œuvres pour figurer dans les salons. Il s’oblige chaque jour à peindre et dessiner, comme une hygiène et une méthode viscérales

En 1932, Desnoyer rencontre celle qui deviendra sa seconde épouse, Suza. L’omniprésence de la peinture dans sa vie lui a coûté son premier mariage.
 Il voyage alors avec Suza en Tchécoslovaquie d’où elle est originaire, et produit nombre de portraits et de paysages locaux, notamment à l’institut Bakulé.
Les peintures de cette époque sont encore très précises et empreintes de l’influence de Gauguin, notamment dans ses nus de dos.

  Mais le véritable tournant est l’année 1934, quand Desnoyer participe au Salon des indépendants, aux côtés de Robert Lotiron, Édouard Goerg et surtout Marcel Gromaire. Tous trois deviendront ses amis et influences pour longtemps. Il est à remarquer que l’amitié et le travail ne faisaient qu’un pour Desnoyer les artistes dont il s’imprégnait le plus (Cézanne et Gauguin mis à part) étaient ses amis, avec lesquels il échangeait et plaisantait régulièrement. C’est de ce type de fréquentations quotidiennes que sont nées les inflexions de son œuvre : par la force de la proximité et de la discussion. Du fauvisme et de son traitement de la couleur, il retient par exemple bien plus les influences de son ami Albert Marquet avec qui il a partagé l’atelier, que les canoniques toiles de Matisse, qu’il n’a rencontré semble-t-il qu’une fois et avec qui il n’a pas échangé.
 De même pour les constructions rigoureuses, qu’il retient de Gromaire ou d'André Lhote, bien plus que des cubistes orthodoxes
 En 1940, il séjourne chez Marcelle et Albert Marquet, devenus ses proches. Dans l’atelier du fauve, il travaille à L’Escale 1940 alors que Marquet peint son portrait et le lui offre.

 Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate pour de bon, Desnoyer reste à Paris et doit à regret quitter Marquet parti pour l'Algérie. Il est alors mobilisé pour la seconde fois : il a 46 ans. Il rentre cependant au bout de quelques mois et soutient de chez lui la résistance parisienne. Il rencontre des résistants, dont Jean Bouret, qui deviendront ses amis.
 Durant la guerre, il peint le portrait de Deborah Lifchitz, réfugiée chez Michel Leiris, tableau dont il fera don au musée de Tel-Aviv, en mémoire de cette ethnographe déportée. Il abrite dans son atelier une maison d’édition clandestine, tout en continuant ses activités de professeur et d’artiste.
 Au sortir de la guerre, lorsque le  musée d’art moderne de la ville de Paris rouvre, une salle est dédiée à Desnoyer, entre Marc Chagall et Gromaire.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Desnoyer s’installe à Sète fete-desnoyer.jpgà l’invitation de Jean Vilar. C’est cette ville qu’il choisira rapidement pour y passer ses étés, puis pour y vivre toute l’annéesete-port-desnoyers.jpgSete

. Mais Desnoyer voyage encore beaucoup, comme en 1948 où Marcelle Marquet l’invite en Algérie dans l’atelier de son défunt mari.
Une série de toiles orientalistes naîtra de ce voyage, comme de tous ceux entrepris par Desnoyer. Devenu ami de Camille Descossy à Montpellier, il découvre le premier festival de Prades, en 1950. Il découvre en même temps la Catalogne et ses artistes : Marcel Gili et Henri Frère en premier. C’est grâce aux artistes vivant près de Perpignan (Germain Bonel par exemple) que Desnoyer rencontra Jean Olibo, alors maire de Saint-Cyprien, qui le convaincra plus tard de créer une fondation dans sa ville.

En 1952, Desnoyer participe à la Biennale de Venise avec Fernand Léger et Raoul Dufy, le Havrais devenu son ami.
Dix ans plus tard, la Fondation Desnoyer voit le jour à Saint-Cyprien, qui accueille régulièrement des artistes en résidence et des expositions d’art contemporain.

 Le dernier grand voyage de Desnoyer l’emmènera en Asie, au Japon, à Hong Kong et en Inde, où il expose et peint, ayant alors acquis une notoriété internationale. Dans un discours à Tokyo, il énonce sa vision de l’art :(Hong-Kong-Alger-Le Japon-La Grèce-les Indes- embarquant au hazard de ses voyages sur le Richelieu en 1952.)salon-desnoyer.jpg

Quelques oeuvresde  Desnoyers  vendues ces dernières années.
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                                                                       .Quelques oeuvres vues sur internet  des précisions cliquez sur  l'image.
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